En 1987, une invitation est lancée par le Centre des femmes de Laval et le Conseil du statut de la femme à tous les groupes de la région oeuvrant en condition féminine afin de travailler à la réalisation des États généraux des femmes du Québec Femmes en tête, une force déterminante dans le cadre du 50e anniversaire du droit de vote des Québécoises qui avait lieu en avril 1990.
Dès 1988, les groupes constatent un besoin de concertation entre les intervenantes qui oeuvrent en condition féminine. La table prend le nom de Table de concertation d'organismes oeuvrant en condition féminine à Laval (TCOOCFL). Ses objectifs : l'information, le support, la concertation et l'action dans les dossiers en matière de condition féminine. Ses buts sont d’assurer une visibilité des groupes de femmes, renforcer leurs liens de solidarité, faire circuler l'information relative aux différents services et activités afin d'éviter le chevauchement et d'encourager les appuis mutuels dans les diverses démarches de revendication. L'action pouvait quant à elle prendre des formes variées : correspondances, appuis et dénonciations, prévention ou réalisation de projets spéciaux tels que Femmes en tête, une force déteminante.
En novembre 1995, la Table s'incorpore et change son nom pour Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF), mais garde les mêmes objectifs. Dossier prioritaire, particulièrement en 1995, la Marche du pain et des roses.
En 1997, les premiers dossiers sur lesquels la TCLCF se penche : l'économie sociale, le développement social, la régionalisation et la décentralisation ainsi que la lutte à la pauvreté.
Au cours de l'année 1998-1999, les membres élaborent des axes : développer des modes d'analyse et d'action, consolider la représentation aux instances et améliorer les conditions de vie des Lavalloises, créer un outil d'intervention féministe pour les déléguées. Les dossiers : représentation de la condition féminine au Conseil régional de développement de Laval (CRD-Laval) et la Marche mondiale des femmes en l’an 2000.
En 2002, la Table débute une démarche d’orientation afin d’établir des priorités d’actions de consolidation et de développement pouvant mener à l'atteinte de sa mission. Cette démarche se termina en juin 2003 avec, entre autres, l’élaboration d’un énoncé de mission et d'un nouveau membership.